Le Judo Top Niveau voit le jour en 1983 et installe ses quartiers à la Rue du Crampon à Tournai. Mais le bâtiment devient rapidement trop étroit au regard du succès grandissant du club. Le club décide donc de déménager à la Rue du Désert et d’y créer un superbe dojo.

Tous les ingrédients étaient réunis pour permettre au JTN de s’installer durablement dans le paysage sportif belge : un entraîneur-fondateur compétent, des installations de haut niveau, des judokas de talent et une pépinière de jeunes. En quelques années, le JTN est devenu l’un des meilleurs clubs du pays.

Les grands noms du JTN

Depuis sa création, le Top Niveau s’est illustré dans de nombreux tournois individuels en Belgique mais aussi à l’étranger. Marisabelle Lomba (médaillée de bronze aux Jeux Olympiques d’Atlanta en 1996) a porté fièrement les couleurs tournaisiennes. Et les noms de nombreux anciens membres ou membres actuels inspirent le respect : Joke Buysschaert, Frédéric Duquennois, Julie Mahieu, Raphaël Dubois, les frères Richeling, Samy Gamby, les frères Raquet, Ariane Couchement, Sophie Lutyn, Geoffrey « Nono » Leguillier, Ignace Hart, Magali et Sylvain Mercier, Angelo Mendolia, Samuël Soudan, Jérémy Callens, Frédéric Scohier…

Nous pouvons également épingler Anne-Sophie Jura (au pied du podium au championnat du monde – et médaillée européenne) Damiano Martinuzzi (actuel entraîneur de Toma Nikiforov), Miguel Toril Garcia (longtemps entraîneur de l’équipe francophone), Sandrine Billiet (participation récente aux JO de Tokyo).

Des graines de champion

Parmi nos membre les plus actuels : Allison Hollevoet (championne de Belgique), Julien Debruycker (3 fois champion de Belgique), et notre fer de lance Loïs Petit qui a débuté le judo au JTN à l’âge de 5 ans et qui est aujourd’hui une des rares professionnelle en judo. Elle détient un palmarès époustouflant chez les jeunes avec 6 médailles européennes et 2 médailles mondiales et ne compte pas s’arrêter en si bon chemin.

Enfin, si ce club porte fièrement une grande étiquette « compétitions » dans le dos, il ne propose pas que ça, loin de là. Car au JTN, le « judo dilettante » a sa place. Les enfants de 6 ans ou les pensionnés de 60 ans peuvent aussi s’y épanouir dans une ambiance restée familiale malgré les succès. Nous disposons même d’un groupe « baby-judo » pour les enfants de 3 à 4 ans. Bref, tout le monde a sa place au JTN 🙂